La plupart des line-ups se montent au feeling, sur les chiffres de l'an dernier ou sur l'argumentaire d'un manager. DIGSCAPE ajoute la couche qui manque : les Scenes auxquelles un artiste appartient vraiment, les Diggers et les Crates qui le portent, et la façon dont un Trail relie un nom de l'affiche au suivant.
Managers et bookers portent un roster. Salles et festivals vendent des billets. Les permissions suivent le métier, pas un palier tarifaire.
Tous les rôles côté live ont Explore et Play en lecture sur l'ensemble du graphe — les Scenes où se situe un artiste, les Trails qui y mènent, les Crates qui le gardent, les Diggers qui l'y ont mis. Pas une place dans un classement. Une carte de l'endroit où un nom vit réellement.
Studio Analytics arrive en lecture élevée : la profondeur de l'intérêt, pas des compteurs de vanité. Vous voyez si un Drop a circulé chez des gens qui creusent, ou s'il est resté immobile. Montez une Crate pour une short-list et transmettez-la à un promoteur, à un booker ou à une salle partenaire, avec le raisonnement attaché.
Managers et bookers disposent du Roster CRM et du Booking CRM en lecture-écriture modérée — le roster, les échanges, les offres, l'historique. Le même graphe que les Scenes et les Crates : une fiche artiste n'est pas une ligne de tableur détachée du travail.
Publish Stories est lui aussi en lecture-écriture modérée : posez le contexte derrière un artiste avant que la conversation commence. Ce que managers et bookers n'ont pas, c'est le côté salle — pas de Host Live, pas de Sell on Place, pas de publication de sorties, pas de Ticketing. Les outils s'arrêtent là où s'arrête le métier.
Venue et Festival/Organizer sont les seuls rôles de tout le produit à avoir le Ticketing, et ils le tiennent en lecture-écriture complète. Ils portent aussi Host Live derrière une validation et Sell on Place derrière une vérification — une salle et une affiche, ça ne se déclare pas soi-même.
Le Booking CRM est ici aussi en lecture-écriture modérée : le fil des offres et la salle vivent au même endroit. Le Roster CRM, lui, n'en fait pas partie : une salle programme, elle ne manage pas d'artistes. DIGSCAPE ne traite pas les paiements de billetterie et ne promet rien sur qui viendra.
Un Trail, c'est l'argument d'un ordre de passage : qui a influencé qui, dans quelle Scene la salle se trouve vraiment, à quel moment la soirée doit basculer. Dig Match lit deux artistes l'un face à l'autre, terrain commun et différence utile — la raison pour laquelle une première partie fonctionne au lieu d'aplatir la nuit.
DIGSCAPE n'est pas un service de streaming. La lecture reste chez les fournisseurs d'écoute que votre équipe utilise déjà ; le graphe apporte le goût, le contexte et les gens. L'accès bêta couvre uniquement les outils de booking et de découverte : il n'accorde aucun droit sur les contenus live — audio, vidéo ou replay.